La Grange aux savoir-faire...

La ruche qui dit oui rend visite à la Grange

La Ruche qui dit oui rend visite à la Grange

Nous avons eu le plaisir de recevoir l’équipe de La Ruche qui dit oui pour une journée Cueillette et cuisine de plantes sauvages. L’occasion de faire découvrir nos ateliers et les artisans qui nous accompagnent pour cultiver ensemble les bienfaits du fait maison.

cueillette sauvage

Il fait bon vivre à la Grange aux savoir-faire

Il fait froid en cette journée de janvier. L’atelier cueillette et cuisine sauvage vient tout juste de débuter. Doucement mais chaudement. La petite dizaine de participants se retrouve autour d’un poêle avec un petit-déjeuner de subsistance. Au menu : confiture maison à la courge, infusion aux plantes et beurre de baratte.

A la découverte des plantes sauvages

On resterait bien toute la journée à papoter mais il nous faut enfiler nos bottes et nos bonnets pour partir à la chasse aux plantes sauvages. En cette saison, nous trouvons des feuilles de plantain – idéales pour du pesto. Il y a aussi de l’oseille, ces petites feuilles au goût acidulé en forme de poisson, du lamiacée, du rumex… et autres plantes aux noms farfelus. Dans nos pérégrinations, l’œil avisé de notre guide herboriste-botaniste nous fait aussi croiser le chemin de la porcelle. Cette plante doit son nom à sa texture en peau de cochon, lisse et poilue. On coupe quelques collerettes à la racine en prévision d’une salade, à manger en début de repas pour lancer la digestion, nous conseille la spécialiste.

plante sauvage

Ballade avec La Ruche qui dit oui

Après une bonne promenade-cueillette dans les sous-bois de Vallières-les-Grandes,  la spécialiste nous emmène dans la cuisine. Elle ressemble à celle de n’importe quelle maison, le gigantesque plan de travail et le piano super professionnel en plus. Au programme : préparation d’une pâte à beignet de pulmonaire, plante aux feuilles tachées de blanc, energy balls au lierre terrestre, crackers au douglas, infusion à la racine de benoîte et salade. Chacun met la main à la pâte, pose mille et une questions sur les plantes et leurs usages.

A table !

Quel plaisir de plonger ses doigts dans la préparation à beignet, puis surtout de passer à table pour goûter cette belle coproduction. Au fil des heures, les têtes et les ventres se remplissent, des liens se tissent. Pour clôturer cette parenthèse champêtre, une photo immortalise la journée. On y verrait presque un groupe de vieux amis, alors que le groupe ne se connaissait pourtant pas le matin même.

Retrouver l’intégralité de l’article dans le magazine de la Ruche qui dit oui !

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